L'attaque informatique ayant paralysé l'hôpital de Corbeil-Essonnes revendiquée par des hackers russophones

© Emmanuel DUNAND / AFP

Un groupe de hackers russophones, Lockbit 3.0, a revendiqué lundi l’attaque informatique qui a visé le Centre hospitalier sud francilien (CHSF) de Corbeil-Essonnes, a révélé le Parisien . Au cours de cette cyberattaque , qui avait paralysé dans la nuit du 20 au 21 août dernier l’hôpital public rendant inaccessible la quasi-totalité des logiciels de gestion, les hackers ont siphonnés plusieurs millions d’informations confidentielles et exigent désormais un million de dollars pour que celles-ci soient détruites ou rachetées. Pour accentuer la pression et prouver leur détermination à diffuser les données siphonnées si le CSHF ne coopère pas, les rançonneurs ont par ailleurs mis en ligne quelques un échantillon de documents, comprenant des documents internes et des échanges avec l’administration mais aussi des factures de prestataires.

Une deuxième offre

Cette annonce marque l’ouverture d’une nouvelle tentative de chantage pour obtenir de l'institution publique le paiement de la rançon demandée, alors que les hackers s'étaient  heurtés à un refus catégorique de l’hôpital de payer les 10 millions d'euros dans un premier temps demandés pour obtenir la clé de déchiffrement des données infectées. « il serait contre productif de payer cette rançon », avait confié fin août au Parisien Medhy Zeghouf, président du conseil de surveillance du CHSF.

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Alors des négociations m...


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