L'Argentine sous le choc après la tentative d'assassinat visant Cristina Kirchner

En Argentine, de nombreuses manifestations étaient prévues ce vendredi 2 septembre, en soutien à Cristina Kirchner. La vice-présidente a été attaquée jeudi soir en bas de son domicile, à Buenos Aires, par un homme armé qui l’a visée à bout portant alors qu'elle était entourée de ses partisans. L'assaillant a vraisemblablement appuyé sur la détente, mais par chance, aucun coup de feu n'est parti.

L'émotion reste très vive en Argentine après la tentative d'assassinat ayant visé Cristina Kirchner.vIndépendamment de l'opinion de chacun sur la vice-présidente, une personnalité pour le moins clivante, toute la classe politique a condamné l'agression, constate notre correspondant à Buenos Aires, Jean-Louis Buchet.

Celle-ci a été qualifiée par la justice de tentative de meurtre, puisque l'homme a bien appuyé sur la détente, à quelques centimètres du visage de la vice-présidente. Mais la balle n'est pas partie et l'agresseur a pu être maitrisé et arrêté.

Selon le journal argentin Clarín, il s'appelle Fernando Andrés Sabag Montiel, « un Brésilien de 35 ans », de mère argentine, résidant dans le pays depuis des années, et il « porte des tatouages avec des références nazies ».

D'après l'étude de ses réseaux sociaux, il fréquente assidument des sites conspirationnistes. D'où le fait que l'on puisse penser que l'attaque pourrait être l'œuvre d'un déséquilibré peu habitué aux armes et agissant seul.

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