Voici comment du lait maternel artificiel pourrait bientôt révolutionner l'allaitement

Personne ne remet en question les bienfaits de l'allaitement dans le développement d'un bébé. Mais si l'Organisation mondiale de la santé (OMS) le préconise pendant les six premiers mois de vie, les femmes reprennent souvent le ­travail bien avant. Elles sont rares à tirer leur lait et à le stocker. ­Certaines sont fatiguées ou ne souhaitent tout simplement pas allaiter. Près de neuf sur dix utilisent des préparations infantiles avant la fin du semestre recommandé. Ces poudres ont fait d'énormes progrès ces dernières années.

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La fin du syndrome de la "valse des laits"?

Conformes aux besoins du nourrisson, elles ne remplacent pas le lait maternel car les protéines non humaines (vache, chèvre ou soja) sont moins adaptées au système digestif du tout-petit. Aussi plusieurs start-up cherchent-elles à fabriquer en laboratoire un véritable substitut à base de protéines ­humaines, ­digeste comme s'il ­venait de la mère et aussi pratique qu'une préparation en poudre. Le meilleur des deux mondes.

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La start-up Biomilq a créé la sensation en démontrant qu'il était possible de cultiver des cellules mammaires humaines hors du corps et de les pousser à produire du lait. La technique est expérimentée depuis des décennies pour soigner le cancer du sein. Mais la société américaine a mis au point un processus capable de séparer le lait produit du milieu dans lequ...


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