"Laissez les cadavres s'empiler" : Boris Johnson nie, son ancien conseiller veut parler

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Le gouvernement britannique a nié les informations du «Daily Mail» selon lequel Boris Johnson se serait opposé à un confinement en octobre, préférant «laisser les cadavres s'empiler».

Une première polémique, en attendant de potentielles révélations dévastatrices de Dominic Cummings. Dans son édition de ce lundi, le «Daily Mail» assure que Boris Johnson se serait opposé à une augmentation des restrictions pour limiter la pandémie de Covid-19 en octobre dernier, ordonnant avec fureur de «laisser les cadavres s'empiler par milliers» car il ne voulait pas d'«un putain de confinement». Le quotidien a maintenu dans la matinée son information, niée par plusieurs membres du gouvernement : «Nous arrivons dans une sorte de comédie avec ces histoires de ragots : des sources anonymes, par des conseillers anonymes parlant d'événements anonymes. Aucun de cela n'est sérieux. Le Premier ministre, comme le reste du gouvernement, a été complètement concentré sur la réponse à apporter face au Covid», a assuré le ministre de la Défense Ben Wallace, interrogé sur Sky News.

Ces propos rapportés, bien que niés, surviennent au beau milieu de ce qui pourrait être une guerre entre le 10 Downing Street et Dominic Cummings, ancien conseiller et proche de Boris Johnson, qui a quitté ses fonctions en fin d'année dernière après moult polémiques. Vendredi, il a publié sur son blog un message accusant Boris Johnson d'avoir tenté de faire disparaître une enquête ouverte au sein de son bureau pour découvrir qui avait fait fuiter dans la presse l'imminence d'un troisième confinement, fin octobre dernier, auquel le gouvernement s'était opposé avant de céder face à la propagation du virus. Selon Dominic Cummings, les preuves pointaient du doigt Henry Newman, alors conseiller au sein du gouvernement... et ami proche de Carrie Symonds, la fiancée de l'ancien maire de Londres. «Le PM était très bouleversé à propos de cela. Il m'a dit(...)

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