"On m'a laissée pour morte" : la chanteuse Hoshi raconte ses deux agressions lesbophobes

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Lundi, journée mondiale contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie, Hoshi était l'invitée de l'émission "Ça fait du bien" pour "Étoile flippante", la réédition de son album "Soleil levant". La chanteuse est revenue au micro d'Anne Roumanoff et sa bande sur les deux agressions physiques lesbophobes dont elle a été victime quand elle était plus jeune.

Avec sa chanson Amour censure, Hoshi adressait en décembre 2019 un message fort à l'attention de la Manif pour tous, opposée à la légalisation du mariage entre personnes de même sexe. Mais ce titre contre l'homophobie ne s'adressait pas uniquement à cette organisation, comme l'explique la chanteuse au micro d'Anne Roumanoff et sa bande lundi, journée mondiale contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie, dans l'émission Ça fait du bien. "Ce titre est né parce que je me suis fait agresser deux fois, quand j'étais jeune, dans ma petite ville à Saint-Quentin-en-Yvelines", se souvient Hoshi. "Je me suis fait éclater par terre, deux fois."

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Et la jeune chanteuse de donner davantage de détails sur ces deux agressions. "D'abord par une fille de mon collège qui trouvait que j'avais l'air lesbienne", poursuit l'artiste. "Et la deuxième fois par une de ses amies qui m'a laissée pour morte devant chez ma grand-mère." Après cette deuxième agression lesbophobe, Hoshi a porté plainte. "Mais elle a eu un rappel à la loi. Donc ça n'a servi à rien", regrette-t-elle. "Et en plus, je la recroisais tous les jours."

"Des menaces de mort" après les Victoires

Ces deux agressions physiques, l'artiste les a en tête quand elle voit la Manif pour tous marcher dans la rue une nouvelle fois en 2019. "À un moment donné, je me suis dit que je n'allais pas commencer à batailler à chaque fois...

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