L'affaire Virginie Bluzet relancée, la piste Michel Fourniret évoquée

Source AFP
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L'affaire Virginie Bluzet fait partie du dossier dit des « disparues de l'A6 », une série d'homicides perpétrés en Saône-et-Loire dans les années 1980 et 1990 dont certains restent toujours non élucidés (illustration)
L'affaire Virginie Bluzet fait partie du dossier dit des « disparues de l'A6 », une série d'homicides perpétrés en Saône-et-Loire dans les années 1980 et 1990 dont certains restent toujours non élucidés (illustration)

C'est un « cold case » vieux de 23 ans que les enquêteurs ressortent. En 1997, Virginie Bluzet avait été retrouvée morte, ligotée, dans la Saône. Mercredi 16 décembre, la cour d'appel de Dijon a demandé la conduite de « nouvelles investigations » dans cette affaire. Une requête initialement formulée par la famille de la victime qui souhaiterait notamment que soit explorée la piste Michel Fourniret, alors que ce dernier a reconnu son implication dans l'affaire Estelle Mouzin disparue il y a 17 ans.

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Dijon « a confié de nouvelles investigations à un juge d'instruction de Chalon-sur-Saône [Saône-et-Loire, NDLR] concernant les emplois du temps de personnes déjà condamnées pour des faits similaires », a indiqué le parquet général dans un courriel transmis à l'Agence France-Presse, sans plus de précision. Cet arrêt est conforme aux réquisitions du ministère public, qui avait demandé que l'affaire ne soit pas classée.

La piste d'un homme déjà condamné à fouiller

Virginie Bluzet avait disparu le 7 février 1997 à Beaune (Côte-d'Or). Elle avait été retrouvée morte le 17 mars de la même année dans la Saône, à Verdun-sur-le-Doubs (Saône-et-Loire). Elle était menottée, ligotée et bâillonnée. Les circonstances du meurtre n'ont jamais été établies. Un ami avait été mis en examen, mais il avait bénéficié d'un non-lieu. « Nous sommes très heureux de cette décision », a commenté auprès de l'Agence France-Presse Didier Seban, qui [...] Lire la suite