L'ADN de parentèle peut-il permettre de résoudre l'affaire Grégory ?

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C'est un énième rebondissement dans l'enquête sur la mort de Grégory Villemin, 4 ans, retrouvé pieds et poings liés dans la Vologne en 1984. Mercredi, la Cour d'appel de Dijon a accédé à la demande des parents de l'enfant, en autorisant de nouvelles expertises, notamment génétiques. Que peuvent-elles changer dans ce dossier qui reste l'une des plus grandes énigmes criminelles françaises ? Europe 1 fait le point. 

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Une technique qui permet de ratisser plus large

Concrètement, les enquêteurs vont rechercher des empreintes génétiques dites "de parentèle". Une technique assez récente qui permet de ratisser plus large, en identifiant des proches de ceux dont l'ADN a été prélevé. Elle va être appliquée aux scellés qui sont dans le dossier depuis longtemps, notamment aux traces ADN laissées sur le pantalon, le pull-over et l'anorak que portait Grégory Villemin quand il a disparu.

"Vous savez, en matière d'archéologie, on peut résoudre des énigmes mille ou deux mille ans après. Dans les 'cold cases' criminels, c'est la même chose", avance François Saint-Pierre, l'avocat de Christine et Jean-Marie Villemin, les parents de l'enfant. La méthode "parentèle" a notamment permis de résoudre l'affaire Elodie Kulik, une jeune banquière violée et assassinée en 2002 et dont l'assassin a été identifié dix ans plus tard

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