Quand l'activité physique devient une arme contre le cancer

Apolline Merle
·1 min de lecture

Tout commence à l’été 2016. Vincent Guerrier, alors âgé de 23 ans, se plaint de fatigue importante et de démangeaisons persistantes, jour comme nuit, pendant plus de six mois. Les médecins ne parviennent pas tout de suite à en trouver la cause. Cet étudiant en journalisme à l'ESJ pro de Montpellier, féru de sport, a même arrêté la course à pied et le vélo, tant la fatigue prenait le dessus. “J'avais un peu écarté l'idée que ce soit quelque chose de grave car j'avais 23 ans à l'époque, et je ne m'attendais pas à avoir un cancer à cet âge”, explique le Normand, aujourd’hui âgé de 27 ans.

Après une série d’examen, la mauvaise nouvelle tombe. Vincent est atteint d’un cancer du système lymphatique. Commence alors la chimiothérapie. Amoureux de sport, Vincent ne se résout pas à rester cloué au lit. “J’ai demandé à mon hématologue ce qu’il pensait de l'activité physique pendant les traitements, et si j’avais le droit de reprendre le sport. Il était un peu sceptique. Il m’a dit 'Ne vous mettez pas dans un état pas possible, de toute façon votre corps va s'affaiblir au fur et à mesure des chimiothérapies. Reprenez si vous voulez...

Lire la suite sur France tv sport

A lire aussi