L'activité a beaucoup mieux résisté lors du reconfinement qu'au printemps, selon la Dares

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C'est un constat qui paraît logique, au regard des différences dans l'ampleur des restrictions appliquées cette année : l'activité a résisté beaucoup mieux lors du reconfinement de novembre qu'au printemps, avec nettement moins de salariés en chômage partiel et un impact concentré sur les secteurs touchés par les restrictions face au coronavirus, selon une étude de la Dares mercredi. Au mois de novembre, 39% des salariés ont travaillé dans une entreprise dont l'activité a diminué, et 4% dans une entreprise où elle a été à l’arrêt.

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La dégradation est "significative" par rapport à octobre (32% de perte d'activité et 1% d'arrêt) mais "bien moins marquée" que lors du premier confinement (80% de perte et 12% d'arrêt en avril), constate le service statistique du ministère du Travail dans cette enquête mensuelle.

2,9 millions de salariés en activité partielle

Les secteurs les plus touchés sont restés l'hébergement-restauration, les "autres activités de service" ce qui comprend les arts, spectacles et loisirs, et dans une moindre mesure les commerces dont ceux "non essentiels" fermés jusqu'au 28 novembre. En novembre, 2,9 millions de salariés auraient effectivement été en activité partielle (soit 16% du privé), après 1,8 million en octobre. C'est une forte hausse (+64%) mais très loin du pic d'avril (8,4 millions) avec en outre moins d'heures chômées (80 en moyenne par salarié).

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