L'accès à la propriété doit-il évoluer?

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Grand écart. C'est ce qui résume la teneur des échanges présentiels enfin retrouvés en ce matin caniculaire de juin, dans l'amphithéâtre Covid-compatible du Conseil supérieur du notariat, dans le 7e arrondissement de Paris. Un ancien cinéma de quartier, propice donc à différentes prises de vues sur un sujet ancestral, universel et éternel : la propriété. Une question de société, de culture, d'époque pour le président du CSN, David Ambrosiano, qui rappelle la définition de notre pays par Alexis de Tocqueville – une nation de petits propriétaires attachés à leur lopin de terre – et qui pose une question fondamentale, plus que jamais d'actualité après les crises successives que nous venons de vivre : être propriétaire rend-il heureux ou aliène-t‑il notre liberté?

Pour tenter d'y répondre, deux hommes de la même génération, issus d'une même classe moyenne située quelque part entre "petite bourgeoisie et Gilets jaunes", pour reprendre les mots de l'un d'entre eux, l'écrivain et chroniqueur de France Culture Aurélien Bellanger, lui dont les parents ont gagné plus d'argent en achetant et en revendant des biens immobiliers qu'en travaillant ; et le député La République en marche de Haute-Garonne Mickaël Nogal, qui a grandi en banlieue pavillonnaire de Toulouse. Deux profils similaires donc, mais deux avis forts différents sur la question de la propriété. Si on devait résumer grossièrement, un verre à moitié vide et l'autre à moitié plein. Aurélien Bellanger ne mâche pas ses mots : ...


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