La sécurité adaptée à "la menace permanente" dit Fekl

Plus de 50.000 policiers et gendarmes seront mobilisés, en complément des militaires de l'opération Sentinelle, pour assurer la sécurité des 67.000 bureaux de vote ouverts en France pour l'élection présidentielle, déclare le ministre de l'Intérieur Matthias Fekl dans un entretien accordé au Journal du Dimanche. /Photo d'archives/REUTERS/Philippe Wojazer

PARIS (Reuters) - Plus de 50.000 policiers et gendarmes seront mobilisés, en complément des militaires de l'opération Sentinelle, pour assurer la sécurité des 67.000 bureaux de vote ouverts en France pour l'élection présidentielle, déclare le ministre de l'Intérieur Matthias Fekl dans un entretien accordé au Journal du Dimanche.

"Aucune menace n'est écartée", précise Matthias Fekl dans cette interview publiée à une semaine du premier tour du scrutin.

"La menace est permanente et de haut niveau, comme en atteste la multiplication des actes à Londres, Stockholm et ailleurs", souligne-t-il en évoquant l'attaque ayant fait quatre morts le 22 mars aux abords du Parlement de Westminster dans la capitale britannique et celle ayant fait quatre morts le 7 avril dans le centre de la capitale suédoise.

Assurant que le gouvernement n'a de cesse "d'adapter (ses) dispositifs et de contrecarrer" la menace, le ministre de l'Intérieur souligne que 19 interpellations antiterroristes ont été effectuées au cours du mois de mars.

(Myriam Rivet, édité par Jean-Stéphane Brosse)

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