La mort de Marielle de Sarnez provoque une pluie d'hommages émus

Geoffroy Clavel et Lucie Hennequin
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La mort de Marielle de Sarnez provoque une pluie d'hommages émus

DISPARITION - Pas une voix n’a manqué d’un bout à l’autre du spectre politique. L’annonce de la mort de l’ancienne ministre Marielle de Sarnez à l’âge de 69 ans des suites d’une leucémie a fortement ému la classe politique française qui lui a rendu un hommage unanime ce mercredi 13 janvier dans la soirée.

La disparition de celle qui fut l’indispensable bras droit de François Bayrou et une infatigable promotrice du centrisme émancipé du clivage gauche-droite a évidemment suscité une très forte émotion chez les élus du Modem et du centre.

François Bayrou, qui s’est chargé d’annoncer son décès, a fait part de son “immense chagrin” tout comme l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, qui a salué en elle une “soeur en giscardisme”.

Le président Emmanuel Macron a salué une “artisane inlassable du centre”, “combattante passionnée de l’Europe” et “responsable politique de grand talent”.

Le Premier ministre Jean Castex a lui applaudi ses combats en faveur de l’Europe, tandis que le délégué général des Marcheurs et député de Paris Stanislas Guérini, ville de naissance et d’élection de Marielle de Sarnez, saluait de son côté son “infatigable passion militante”.

Mais ces hommages émus ont également été partagés par les adversaires historiques de l’éphémère ancienne ministre des Affaires européennes.

Avec des mots choisis, Jean-Luc Mélenchon a fait part de sa “grande tristesse” devant le départ d’une personnalité qui exerça selon lui “une utile influence discr...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.