La ligne dure de Recep Tayyip Erdogan, un an après le coup d’Etat raté

La Turquie commémore le premier anniversaire de la tentative de putsch contre le Président Recep Tayyip Erdogan. Dans la nuit de samedi à dimanche, le chef de l’Etat turc a pris part à des cérémonies à Istanbul puis à Ankara. Il accuse le prédicateur Fetulah Gülen d‘être à l’origine du soulèvement, et se dit favorable au rétablissement de la peine de mort. Depuis l’an dernier, le gouvernement organise une riposte sans merci, critiquée par les organisations de défense des droits humains.

“Vous ne pourrez pas nous prendre notre drapeau”, a déclaré lors d’un discours devant la foule le Président Recep Tayyip Erdogan. “Vous ne pourrez pas diviser notre pays. Vous ne pourrez pas réduire nos prières au silence, vous ne pourrez pas mettre notre pays à genoux”.

Turquie : plus de 7 000 limogeages, un an après le putsch raté contre Erdogan https://t.co/jRd2WaGV1K— Le Monde (@lemondefr) 14 juillet 2017

Recep tayyip Erdogan a inauguré un mémorial en hommage aux 250 victimes de la tentative de coup d’Etat. En l’espace d’un an, les autorités turques ont procédé à plus de 50 000 interpellations et au limogeage de plus de 100 000 personnes. Une purge qui touche aussi les milieux prokurdes et les médias.

« Le Monde » et Reporters sans frontières lancent un appel en faveur de la liberté de la presse en Turquie https://t.co/dWi80ZP2aW— Le Monde (@lemondefr) 15 juillet 2017

La directrice d’Amnesty Turquie a été emprisonnée. Signez pour exiger sa libération ! https://t.co/wfU9u2TO3c— Amnesty France (@amnestyfrance) 9 juillet 2017

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