L1: Villas-Boas présente ses excuses après un incident avec un journaliste

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L'entraîneur de l'OM André Villas-Boas, lors d'un match contre Porto, le 25 novembre 2020 à Vélodrome

L'entraîneur de Marseille André Villas-Boas a présenté vendredi en conférence de presse ses excuses à un journaliste du quotidien La Provence qu'il avait menacé et insulté mercredi à Rennes.

"J'ai eu une réaction que je regrette. Le fond de ma pensée ne change pas mais je comprends que la forme a provoqué vos critiques, qui sont justes. La liberté d'expression est un des droits les plus précieux de l'homme. Je n'ai pas de problème avec la presse ou avec la critique mais j'ai mal vécu deux articles qui, pour moi, attaquent ma dignité et mon intégrité comme professionnel et personne", a déclaré le technicien portugais devant la presse.

"J'ai eu une réaction qu'une personne ne peut pas avoir, je la regrette et je suis prêt à présenter mes excuses devant le journaliste. J'ai eu Frank McCourt (le propriétaire de l'OM, ndlr) hier soir pour clarifier mes actions. Je reste concentré sur l'OM, nos joueurs et notre staff", a-t-il ajouté.

Mercredi après la défaite de son équipe à Rennes, Villas-Boas s'était approché d'un journaliste de La Provence et lui avait donné "deux tapes sur l'épaule pas amicales", selon un témoin de la scène. "Merci hein. Continue comme ça, je t'attrape moi. Si j'ai la chance de t'attraper... continue comme ça, c'est bien", avait dit Villas-Boas.

Le technicien portugais avait déjà évoqué à deux reprises en conférence de presse le travail du journaliste en question, après un article sur ses résultats en Ligue des champions depuis le début de sa carrière. Mercredi matin, La Provence avait publié un billet à ce sujet.

Une vingtaine de minutes après la conférence de presse, la dispute s'était poursuivie sur le parking du stade. Selon un autre témoin de la scène, Villas-Boas s'est approché du journaliste de La Provence jusqu'à ce que les deux hommes "se retrouvent presque front contre front" et l'a "insulté en portugais". Ricardo Carvalho, l'adjoint de Villas-Boas, est alors intervenu pour séparer les deux hommes.

stt/ole