L’université Paris-Saclay lance des cours d’anglais pleins d’humours sur YouTube

Cécile Chevallier (@ChevallierCcile sur Twitter)

Krishna Bagadiya, comédien, réalisateur et professeur d’anglais, a créé une websérie humoristique sur les erreurs fréquemment commises par les Français qui parlent anglais.


Parler la langue de Shakespeare avec un accent français, ça peut avoir son petit charme. Mais gare aux fautes de grammaire, beaucoup plus fatales que la touche « frenchie ». L’université Paris-Saclay sensibilise ses étudiants sur l’importance d’une bonne maîtrise de l’anglais par le biais de l’humour. Elle vient de sortir sur YouTube le premier épisode d’une websérie, « crazy grammar », réalisée par un de leurs professeurs d’anglais, également réalisateur et comédien Krishna Bagadiya.

Les petites vidéos ne durent pas plus de 2 minutes. Elles sont destinées à ceux « qui souhaitent mieux maîtriser la langue anglaise dans différentes situations ». « Une toute petite erreur dans le ton, la structure de la phrase, l’expression ou encore la prononciation peut avoir un résultat inattendu, embarrassant, voire désastreux, rappelle l’université Paris-Saclay. La websérie illustre comment une erreur de grammaire peut gâcher un rendez-vous amoureux, un entretien de recrutement, une négociation lors d’une prise d’otages… »


Krishna Bagadiya, professeur d’anglais, pointe avec humour les fautes régulièrement commises par les Français. DR.

Pour ce premier épisode, Krishna Bagadiya a choisi deux erreurs emblématiques : la non-prononciation des « s » et des « h ». « Seuls les Français les mangent », raconte le professeur d’anglais, également comédien. Il a imaginé une scène très drôle : un jeune cadre prometteur passe un entretien en anglais dans une grosse entreprise. Juste avant de le recevoir, les deux recruteurs découvrent que le candidat est français. Ils se lancent alors un défi : celui qui remplira en premier son petit tableau de « h » ou de « s » non prononcés par le postulant.

Les fautes s’enchaînent les unes après les autres, permettant aux recruteurs de cocher leurs cases en faisant mine de prendre des (...)

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