L’Union africaine précise les contours de la nouvelle version de sa mission en Somalie

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Présente depuis 2007, l’action de l’Amisom et ses 20 000 hommes arrive à expiration à la fin de l'année. Mais elle devrait être prolongée pour combattre le groupe terroriste Al-Shabab, avec une composante militaire qui pourrait être élargie.

Avec notre correspondant à Addis-Abeba, Noé Hochet-Bodin

Les Nations unies et le gouvernement somalien ont jusqu’au 31 décembre pour accepter les propositions de l’Union africaine. L’organisation continentale suggère d’étendre et de prolonger les opérations militaires de l’Amisom.

Actuellement composée d’environ 20 000 hommes venus de 6 pays africains, cette force devrait recevoir du renfort. En effet, dans cette Amisom nouvelle génération imaginée par l’Union africaine, d’autres pays membres pourraient se greffer aux opérations.

Une source à Addis-Abeba glisse que l’Égypte serait intéressée pour envoyer ses troupes. L’Éthiopie, quant à elle confrontée à une guerre civile au Tigré, pourrait retirer des soldats de Somalie.

Mais l’Union africaine ne se contente pas d’observer un regain d’activités des Shebabs. Elle pointe aussi du doigt l’impasse politique à Mogadiscio. Le président Farmajo et son Premier ministre Mohamed Hussein Roble se livrent un bras de fer depuis plusieurs mois à la tête de l’État. Une lutte intestine qui contribue à la dégradation de la situation sécuritaire assure l’Union Africaine.

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