L’UE veut mettre le paquet sur la fabrication d’hydrogène, mais c’est loin d’être gagné

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ENVIRONNEMENT - Le moment est particulièrement propice. En pleine crise de l’énergie, la présidente de la commission européenne Ursula von der Leyen a lancé le projet d’une banque européenne de l’hydrogène. Les ambitions sont à la hauteur de l’enjeu, avec la production en Europe de 10 millions de tonnes annuelles d’ici 2030 grâce aux efforts de financement.

Un projet qui rappelle l’annonce, deux ans plus tôt par Emmanuel Macron, de l’octroi de plusieurs milliards d’euros d’investissements dans cette filière dans le cadre du plan « France 2030 ». Objectif : que l’hydrogène serve à alimenter l’industrie, les trains, les bus et les avions de demain.

Mais pour cela, encore faut-il que ce précieux carburant soit produit de manière durable et respectueuse de la planète. Ursula von der Leyen le sait, elle qui a choisi le drôle de terme « d’hydrogène renouvelable ». De son côté, le président avait rappelé que pour avoir un hydrogène vert, il fallait le produire avec la méthode de l’électrolyse, qui a besoin d’eau... Et d’électricité.

Or pour que cet hydrogène soit vert, il faut évidemment que l’électricité soit verte. Sans même parler du débat sur la place du nucléaire et de son énergie décarbonée dans la transition énergétique (à retrouver dans notre article dédié), l’hydrogène vert est aujourd’hui au mieux un espoir, au pire un mirage.

Pour comprendre pourquoi, écoutez notre épisode consacré à l’hydrogène de l’Enver(t) du décor, le podcast environnement du service sciences du HuffPost, à retrouver en haut de l’article.

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