L’UE suit avec attention les négociations en Allemagne

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C’est le soulagement et la satisfaction qui dominent dans les institutions européennes au lendemain des élections législatives allemandes. Les partis politiques pro-européens continueront à diriger le pays pendant quatre ans.

La Commission européenne se refuse à tout commentaire mais son vice-président, Frans Timmermans, félicite son partenaire social-démocrate du SPD, Olaf Scholz, en évoquant un "résultat fort". Même son de cloche pour le président du Parlement européen, lui aussi issu des rangs socialistes. David Sassoli appelle à une relance sociale et écologique.

Toutefois il faudra compter à Berlin avec la voix des libéraux du FDP en vue de former une coalition gouvernementale. "Le leader du FDP ne fait aucun mystère de sa volonté de devenir ministre des Finances", précise Jacob Kirkegaard, analyste au German Marshall Fund.

Pendant la campagne les libéraux ont souligné qu’il n’était pas question d’introduire de nouvelles taxes et d’alourdir la dette. Autant de propositions que les sociaux-démocrates et les verts envisagent pour apporter plus de justice sociale. "Nous devrions voir un gouvernement dirigé par Olaf Scholz plus ouvert vis-à-vis d’Emmanuel Macron sur les questions de réformes sociales", estime Rafel Loss, chercheur au European Council on Foreign Relations.

L'enjeu est de savoir si ces partis seront capables de surmonter leurs divergences. Selon les analystes cette coalition entre sociaux-démocrates, verts et libéraux semble pour le moment la plus probable pour diriger l’Allemagne.

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