Ce que l’on sait de Ian Long, l’ancien soldat qui a fait 12 morts en Californie

Zoé Lauwereys (@zlauwereys)

Après avoir servi dans les Marines, le jeune homme voulait devenir médecin du sport.


Mercredi soir, Ian David Long a abattu douze personnes dans un bar bondé de Thousand Oaks, en Californie (Etats-Unis). Après avoir déchargé son Glock 21 de calibre 45 sur des étudiants qui participaient à une soirée étudiante, cet ancien soldat de 28 ans s’est vraisemblablement donné la mort.

Plusieurs heures après la tuerie, les Marines Corps ont adressé leurs condoléances aux familles des victimes et ont expliqué que le tireur avait fait ses classes dans leurs rangs de 2008 à 2013. Dans ce cadre, il avait fait un passage en Afghanistan entre 2010 et 2011. Selon CNN, il était mitrailleur d’infanterie et avait été instructeur à Okinawa au Japon. Long avait terminé sa carrière militaire sur la base américaine d’Hawaï. Sur un forum dédié aux forces spéciales, il s’était confié : « J’ai découvert un peu trop tard que ce n’était pas un emploi pour moi […] Ce n’était pas la carrière que je voulais mener ».

Depuis, son itinéraire était chaotique. Un ami a expliqué à CNN qu’il s’était installé en Californie pour étudier la médecine du sport. Mais il n’a pas obtenu son diplôme, a indiqué une représentante de la California State University de Northridge. Rien n’explique par contre ce qui l’a mené à ouvrir le feu sur les clients de ce bar de la banlieue de Los Angeles. « Nous n’avons aucune idée de ses motivations », a reconnu Geoff Dean, le shérif du comté de Ventura.

Des troubles post-traumatiques ?

Tout juste sait-on que le jeune homme avait eu plusieurs contacts avec les autorités ces dernières années. Le jeune vétéran avait eu deux accidents de la route et avait été tabassé dans un bar de Thousand Oaks en 2015.


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Le domicile de Ian Long à Newbury Park/AFP/Robyn Beck

Surtout, Ian Long inquiétait ses voisins et sa mère avec qui il vivait. Cette dernière aurait aimé que l’ancien Marine se soigne. Selon un voisin cité par CNN, sa mère « avait peur de ce qu’il aurait pu faire ». En avril 2018, (...)

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