A l’Opéra-Comique le délicieux "Cabaret horrifique" de Valérie Lesort avec des mains coupées et des musiques qui font peur

franceinfo Culture

Ce Cabaret horrifique qui va de Lully à Jacques Higelin bénéficie de l’humour et du sens visuel d’une Valérie Lesort plasticienne autant que dramaturge, marionnettiste autant que metteuse en scène. Elle a obtenu un Molière de la Création visuelle, il y a quelques jours, pour La Mouche qu’elle a montée avec son compère, Christian Hecq.

Des têtes coupées, beaucoup de rires…


Quelques accessoires -têtes coupées ou cercueil-, deux excellents partenaires, le baryton Lionel Peintre (venu du classique) la pyrotechnique soprano Judith Fa. Trois même avec la pianiste Marine Thoreau La Salle qui doit "mourir", piétinée ou égorgée, plusieurs fois par soir mais ressuscite imperturbablement pour retourner à son clavier, des dégoulinures de sang un peu plus nombreuses sur son chemisier blanc. Et Valérie Lesort les accompagne, en retrait, l’air parfaitement ailleurs -et même parfois abruti- mais qui sait hennir comme un parfait canasson, se composer une coiffure avec "La Main" (sortie de La famille Adams), hurler, quand il faut hurler, comme dans les mauvais films de la Hammer ou dans les giallos italiens qui confondent litres de sang et sauce tomate.

Cela suffit à faire de ce Cabaret horrifique une heure et quart délicieuse, avec juste (...)

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