L’ONU dresse un bilan accablant de l'action de l'humain sur la planète

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L’assemblée des Nations unies pour l’environnement se déroule virtuellement les 22 et 23 février 2021. Ce rendez-vous bisannuel revisite tous les rapports scientifiques récents sur l’état de la planète et dessine les voies à suivre pour éviter un effondrement des activités humaines et une destruction rapide de la nature.

Mis bout à bout, les derniers rapports scientifiques sur le monde tel qu’il va dessinent un avenir sombre pour l’humanité à plus ou moins court terme. Mais on peine souvent à relier entre eux des sujets qui ne paraissent pas connectés comme la biodiversité, le climat, l’économie mondiale, la pauvreté. C’est que vient de publier en ouverture de. Un peu avant la précédente édition de 2019, les chercheurs du monde entier avaient sortis leur qui concluait que “les activités humaines non durables menées dans le monde entier ont dégradé les écosystèmes de la planète, mettant en danger les fondements écologiques de la société”.

Depuis mars 2019, la a remis en mai 2019 son , le Giec sur l’impact du changement climatique sur les terres émergées en août 2019 et sur la cryosphère en octobre de la même année. En juillet 2020, le PNUE remis , en pleine crise du Covid-19. Enfin, vient de remettre ses travaux.

Selon l'ONU, l'humain est en guerre contre la nature

Ces rapports nourrissent la nouvelle somme scientifique titrée “Faire la paix avec la nature”. Elle dresse un bilan accablant de l’action de l’Homme sur la planète. “En rassemblant les dernières preuves scientifiques qui décrivent les conséquences et les menaces de l'urgence climatique, la crise de la biodiversité et la pollution qui tue des millions de personnes chaque année, [ce rapport] montre clairement que notre guerre contre la nature a brisé la planète”, écrit le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, dans l'avant-propos du rapport. Mais il nous guide également vers un chemin plus sûr en proposant un plan de paix et un programme de reconstruction après la guerre.” Pour l’ONU, l’humain est bien en conflit avec la planète qui l’abrite.

Le plus surprenant est que la première victime de cette guerre est l’Homme lui-même. En détruisant des milieux naturels qui pourtant le nourrissent, l’habillent, le protègent, en modifiant les paramètres d’un climat qui a favorisé son bien-être et son extension, en[...]

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