L’onde de choc de «L’homme de la cave» de Philippe Le Guay

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·1 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.

Un thriller signé Philippe Le Guay qui sort mercredi 13 octobre dans les salles en France. À Paris, un couple de quadragénaires (Jérémie Renier et Bérénice Bejo) vend sa cave à un homme âgé (François Cluzet) qui se présente comme un professeur d’histoire à la retraite. Quelques semaines plus tard, surprise, ils s’aperçoivent que l’homme s’y est installé. S’engage alors un duel sans pitié pour le déloger.

« Pourquoi vous la vendez ? Une cave, c’est toujours utile. » La cave, c’est le lieu de tous les possibles. Au cinéma, on y séquestre, on y tue, on y enterre des cadavres. Dans le nouveau film de Philippe Le Guay, un homme s’y installe, parce que, dit-il, il n’a pas les moyens d’aller ailleurs. En réalité, Monsieur Fonzic est un ancien professeur d’histoire banni pour négationnisme.

« Ce type est un négationniste qui nie les camps de la mort nazis. » « Tu ne m’as jamais dit qu’on habite l’appartement de ton oncle déporté… »

Jérémie Renier incarne ce personnage juif qui refoule son héritage familial et se retrouve seul contre tous. Face à lui, une sorte de démon, très calme, qui peu à peu répand son venin.

« Une pierre jetée dans une mare »

« C’est vraiment la métaphore, explique le réalisateur Philippe Le Guay. J’avais aussi l’image d’un noyau nucléaire qui irradie. Ou comme une pierre jetée dans une mare quand on voit les ondes concentriques peu à peu se répandre. C’est cette onde de choc qu’on observe pendant qu’on voit le film. »

L’homme de la cave se situe dans la grande tradition du film de genre, entre thriller psychologique et film d’horreur. Mais avant tout, il décrit la mécanique du complotisme et du harcèlement, pour éclairer, comme tous les grands films, le présent par le passé.

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles