L’indice de réparabilité, qu’est-ce que ça change, pour les industriels et les clients ?

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Halte à l'obsolescence programmée ! On va pouvoir plus facilement réparer nos téléphones, frigos et autres tondeuses. C'est l'une des grandes nouveautés anti-gaspillage de cette année : l'indice de réparabilité, obligatoire depuis le 1er janvier dernier pour certains produits électroniques ou électroménagers. On connait tous les étiquettes "énergie", avec leurs lettres A, B, C, D, E, pour savoir quel lave-linge ou quel frigo est le moins gourmand en électricité. Il va falloir très vite s’habituer à de nouvel indice qui a fait son apparition dans les magasins d’électro-ménager et d’informatique. C’est la loi "anti-gaspillage" promulguée il y a un an qui l’a rendu obligatoire.

L’indice de réparabilité est identifiable avec un code couleur, du rouge au vert foncé, et une note allant de 1 à 10. Grâce à cela, le consommateur va savoir si le lave-linge qu’il apprête à acheter sera facilement réparable le jour où il tombera en panne.

Des machines plus facilement démontables, et des pièces disponibles plus longtemps

Et réparable, ça commence par "démontable", ce qui n’est pas toujours simple. "Par exemple, sur ce lave-linge, on a un problème de roulement", explique à Europe 1 Guy Pézaku, le patron de Murfy, une entreprise qui s’est lancée dans cette activité il y a deux ans "Pour accéder au roulement, aujourd’hui, il faudrait démonter l’ensemble du lave-linge, accéder à la cuve. On va ensuite ouvrir en deux pour pouvoir retirer le tambour métallique. Tout ça nécessite du temps. C’est...


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