"On a l'impression d'être tout seuls" : le festival post-confinement imaginé par la Coopérative de Mai à Clermont-Ferrand tombe à l'eau

Laure Narlian

Les salles de concerts de musiques actuelles sont, avec les discothèques, les grandes oubliées de la reprise progressive post-confinement. Les directeurs de ces salles, en configuration debout pour la plupart, attendent en vain depuis des semaines un signe de la part du ministère pour y voir plus clair.

Hyperactif et connu pour sa générosité, Didier Veillault, 65 ans, directeur et programmateur de la Coopérative de Mai, la salle phare des musiques actuelles de Clermont-Ferrand (Auvergne), avait eu l'idée d'organiser, "en attendant des jours meilleurs", un mini festival gratuit en extérieur cet été, respectueux des consignes sanitaires et des gestes barrière, avec une jauge très réduite. Un festival mort-né qui devait débuter ce mercredi 24 juin avec un concert pour les enfants de The Wackids.

Le crash d'une belle idée de festival

L'histoire de ce projet est un crève-cœur. C'est celle d'un événement créé grâce à l'engagement de quelques-uns pour faire vivre la musique et donner un peu de bonheur aux gens au sortir du confinement, qui termine à la corbeille comme un vulgaire papier gras, faute d'écoute et d'engagement de la part des autorités.

Lorsque Didier Veillault a jeté l'éponge le 19 juin a après un mois de travail de son équipe, nous avons voulu en savoir plus. Savoir comment (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi