L’huile de palme : les raisons de la controverse

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Certaines études scientifiques valident l’idée selon laquelle, l’huile de palme serait l’alternative des matières grasses issues de l’hydrogénation partielle. Quand de l'autre côté, le GIEC (Groupe intergouvernemental d'experts de l'ONU sur l'évolution du climat) affirme que 17% des pollutions à effet de serre seraient issues du processus de culture de l’huile de palme.

Avant les années 2000, l’huile de palme ne bénéficiait d’aucune visibilité médiatique comme celle de ces dernières années. À partir de 2001, l’huile de palme entre officiellement sur le marché européen et français. Toutefois, elle reste encore de l’ordre des produits parallèle « diététique » ou « biologique » parce que considérée comme une « bonne graisse » issue du végétal. Elle est d’ailleurs vendue dans des boutiques spécialisées et, à des prix est très abordable en raison de sa quantité produite par hectare cultivé. Elle substitue très rapidement les produits partiellement hydrogénés, discrédités depuis les années 80.

Les matières grasses obtenues à partir des hydrogénations partielles présentent de fortes teneurs en acide gras trans. Pour plus d’économie, elles étaient recommandées dans les ménages en France et dans les industries agroalimentaires. Or ces matières grasses, au-delà de 2% de l’apport énergétique recommandé présentaient des effets potentiellement néfastes et par conséquent risque de cancer et d'AVC. Lorsque la teneur en acide gras trans est élevée dans une alimentation, elle augmente également (...)

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