L’homme « en slip et à la pelle » réclame 200 000 euros à France Télévisions

·1 min de lecture
En 2015, Jean-Marc Dutouya est devenu la risée d'Internet après la diffusion d’un reportage dans le 13 heures de France 2.
En 2015, Jean-Marc Dutouya est devenu la risée d'Internet après la diffusion d’un reportage dans le 13 heures de France 2.

En slip, brandissant une pelle dans son jardin, face aux caméras de France Télévisions. En 2015, Jean-Marc Dutouya est devenu la risée d'Internet après la diffusion d'un reportage dans le 13 Heures de France 2. Une notoriété embarrassante dont ce sexagénaire landais, domicilié à Audon, se serait bien passé, relate France Bleu ce mercredi 26 mai. Il réclame 200 000 euros de réparation à France Télévisions, qu'il accuse de non-respect du droit à l'image. Une audience s'est tenue ce mardi au tribunal de Dax.

Retour en arrière. Le 9 novembre 2015, des militants écologistes arrivent sur son terrain à Audon, dans les Landes, suivis par une foule de journalistes de l'AFP, de France Télévisions et de Canal+. Les défenseurs des animaux, et en particulier des oiseaux, sont accueillis par Jean-Marc Dutouya, vêtu d'un simple slip et brandissant une longue pelle, les yeux écarquillés. Alors que les individus s'apprêtaient à neutraliser ses pièges contre les oiseaux, le propriétaire, en train de faire sa toilette, se dirige vers eux sans prendre le temps d'enfiler un pantalon. Il n'en fallait pas plus pour que le reportage se répande comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux, où les internautes se sont fait un plaisir de détourner à l'envi les images du Landais aux pieds nus.

À LIRE AUSSI« Slipgate » : les hommes en slip envahissent le Web

Perte de poids, AVC : son état de santé dégradé

Six ans après les faits, l'état de santé du Landais, « livré en pâture », s'es [...] Lire la suite

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles