Quelle est l’histoire du timbre rouge ?

© Gerard Bottino/Sipa

Le timbre rouge, que La Poste supprimera le 1er janvier 2023, sert à affranchir un courrier prioritaire, c’est-à-dire distribué en 24 heures en France métropolitaine. À coller sur sa lettre, ce petit bout de papier dentelé d’une dimension de 20 par 26 millimètres a évolué avec son temps, « pour s’inscrire dans les courants artistiques et sociétaux de son époque », explique La Poste. Celui que l’on connait aujourd’hui a été émis pour la première fois en juillet 2018 et est appelé « Marianne l’engagée », du nom de la figure symbolique de la République française.

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Mais avant celui-là, le timbre rouge avait déjà vu défiler 170 ans d’histoire. Le premier est né en avril 1849. Il était en fait plutôt vermillon et coûtait à l’époque 1 franc, d’où son nom, le 1 franc vermillon. Il servait à l’envoi des colis les plus lourds, mais son stock a très vite été détruit en 1851. Ce sont des années plus tard, en 1969, que le timbre rouge a servi pour l’envoi des lettres prioritaires, tel qu’on le connaît. La Poste use en fait d’une palette de couleurs afin de différencier les tarifs selon le type d’envoi. Pour le rouge, il faut débourser 1,43 euro l’unité, contre 1,16 euro pour le vert (envoi plus lent) et 1,14 euro pour le gris, l’affranchissement le plus économique qui va disparaître aussi.

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