L’ex-ministre des Sports Laura Flessel avait omis de signaler ses nouvelles activités au gardien de la transparence

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Laura Flessel a tourné la page. Un peu moins de trois ans après son départ du gouvernement lié à des soupçons de fraude fiscale, la ministre des Sports du gouvernement Philippe I s’est reconvertie dans le privé. Le 27 janvier 2021, elle a saisi la Haute autorité pour la transparence de la vie publique d’une demande d’avis relatif à la compatibilité d’une activité de conseil dans le domaine du sport avec ses anciennes fonctions. Cette démarche est une obligation légale pour les anciens membres du gouvernement, dans les trois ans qui suivent leur départ.

A l’issue de sa réunion du mercredi 17 mars, le collège de la Haute autorité a rendu un avis de compatibilité assorti de “réserves”. Afin de prévenir les risques de conflit d’intérêts, l’ex-ministre aura à respecter plusieurs obligations dans le cadre de sa nouvelle fonction. Dans le détail, Laura Flessel devra s’abstenir de réaliser des prestations pour le compte de son ancien employeur, le ministère des Sports. Elle devra également éviter toute démarche, y compris de représentation d’intérêts (lobbying) auprès de sa successeuse, Roxana Maracineanu, ainsi que des membres de son cabinet et des services qui étaient placés sous son autorité lorsqu’elle occupait des fonctions gouvernementales. Enfin, il lui sera impossible de fournir des prestations aux entreprises avec lesquelles le ministère des Sports avait passé des contrats, avant son départ. Comme prévu par la loi, l’ensemble de ces obligations déontologiques sont valables pendant (...)

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