L’Erasmus virtuel, une réussite européenne dans le marasme ambiant

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« Nous nous retrouvions en ligne pour discuter entre nous de sujets très intéressants, raconte Tareq Layka, un Syrien de 25 ans. C’était très excitant. Cela m'a permis de rencontrer de nouvelles personnes, de découvrir leurs points de vue et de pouvoir m’exprimer librement. Et cela, malgré la pandémie et la crise géo-politique que connait mon pays. Cette expérience a changé ma vie. » Cette expérience dont parle Tarek s’appelle Erasmus Virtual Exchange. Un projet pilote lancé en 2018 par la Commission européenne, financé à hauteur de 2 millions d’euros par an et dont la période d’essai prendra fin le 31 décembre prochain. En partenariat avec 280 universités et organisations de jeunes, ce programme vise à favoriser les échanges virtuels interculturels entre les jeunes européens (il est accessible aux 18-30 ans) et ceux des pays du sud de la Méditerranée. Y participent donc des pays comme la France, l’Allemagne mais aussi la Syrie, l’Egypte, la Tunisie, l’Algérie et le Maroc. Au total, plus de 28.000 personnes y ont pris part. « Nous avons mis en place plusieurs modèles de dialogue qui se décomposent en plusieurs rencontres, explique Aurélie Durand, attachée de ce projet à l’association Search for Common Ground. Mais le procédé est globalement le même à chaque fois. Soit le sujet est prédéfini, soit les jeunes en choississent un : le réchauffement climatique ou l’égalité femmes-hommes par exemple. Ensuite, sous l'œil d’un facilitateur formé qui encadre les discussions et fait...Lire la suite sur MarianneBientôt un scooter gonflable pour les moins de 80 kg1939 : il y a 80 ans, les masques obligatoiresSelon l'ONU, 80 millions de personnes ont été déplacées par les conflits dans le monde en 2019, un record"Meurtres à White House Farm" : le docu-fiction sur l'une des plus sordides affaires des années 80"80% de mes contrats sont tombés" : Bastien, gérant d'une boîte de sécurité privée, victime collatérale du Covid-19