"L’emmerdeuse" : Valérie Trierweiler inspirée par une autre Première dame

·1 min de lecture

Elle fut la femme la plus impopulaire de France. Scrutée, lynchée par les médias, puis abandonnée par son compagnon, Valérie Trierweiler n'aura pas gardé un bon souvenir de son passage à l'Elysée. Dans le documentaire Premières dames : neuf femmes aux marches du palais, diffusé le 19 décembre prochain sur Public Sénat, la journaliste, récemment évincée de Paris Match, évoque son court séjour au sommet de l'Etat. Une période difficile qu'elle a tenté d'affronter en prenant exemple sur une autre Première dame : Danielle Mitterrand.

"(Elle) a toujours été mon modèle, c'est-à-dire, elle n'a pas été une potiche. Elle n'a pas seulement été une résistante, comme elle l'a été pendant la guerre", confie Valérie Trierweiler. "Elle a été une combattante, puisqu'elle allait affirmer des positions qui étaient parfois à l'encontre de celles de son mari." Toujours prête à se battre pour les personnes opprimées, Danielle Mitterrand a créé la Fondation France Libertés en 1986, avec laquelle elle a lutté contre le racisme, a apporté son soutien aux peuples tibétain et kurde, et a affronté l'apartheid en Afrique du Sud. Vingt ans plus tard Valérie Trierweiler deviendra ambassadrice de son organisation.

"Je pense que les Première dames d’avant avaient beaucoup plus de libertés. Si je reprends l’exemple de Danielle Mitterrand qui pouvait se permettre de faire des choses, de rendre visite à Fidel Castro, d’accueillir Nelson Mandela à Paris, avant même que le président ne le reçoive", raconte l'ancienne (...)

Lire la suite sur le site de GALA

Meghan Markle triomphante : elle met au tapis une agence de paparazzis
VIDEO - Benjamin Biolay "épouvanté" par l'accident de Romain Grosjean
Kate Middleton et Meghan Markle : une de leurs couturières bientôt à la rue
Miss France 2021 : ces mesures sanitaires drastiques imposées par Sylvie Tellier
Emmanuel Macron : son médecin est une « tombe »