L’effet Timothée Chalamet envoûte “Vogue”

Un homme en couverture de British Vogue, ça n’était jamais arrivé depuis la création de la version britannique du prestigieux magazine de mode, il y a cent six ans. Pour Timothée Chalamet, l’évidence s’est imposée, résume le rédacteur en chef, Edward Enninful, dans son éditorial du numéro daté d’octobre 2022. Comme l’indique le titre, “Tous fous de Timothée”, c’est bien le magnétisme particulier du “jeune prodige” qui a emporté l’adhésion du mensuel.

“Appelez ça l’effet Chalamet, explique British Vogue. Il est partout, envoûtant les fans, les réalisateurs, les autres acteurs, les maisons de couture et maintenant Vogue, pour qui le New-Yorkais mi-français, mi-américain de quatrième génération devient le premier homme à apparaître en solo sur la couverture imprimée.”

Énergie rayonnante

Et le journal d’évoquer les marques de cet “effet Chalamet”, les yeux écarquillés de ceux qui le croisent, son énergie rayonnante, “formidable pour un acteur, mais épuisante pour un être humain”. Son ascension fulgurante, depuis sa nomination aux Oscars pour Call Me by Your Name en 2018, puis Dune en 2021 et, cet automne, Bones & All. Dans la peau d’un cannibale amoureux, il y retrouve Luca Guadagnino, qui vient de remporter un lion d’argent à la Mostra de Venise.

Timothée Chalamet a tout du caméléon. Il “suit furieusement la mode”, avec un “style si inné et si sûr de lui qu’il inspire les hommes comme les femmes”. Sa toute première séance de photos de mode pour ce numéro d’automne l’a enchanté. Il a “adoré la séquence”, et “compare sa collaboration avec [le photographe] Steven Meisel avec [celle avec] Denis Villeneuve”, le réalisateur de Dune.

Passage de témoin

L’article tente de percer le mystère : qu’est-ce qui fait qu’à 26 ans il est “le plus désiré à Hollywood” ? C’est comme si “le bâton de témoin avait été transmis à travers les décennies par James Dean et River Phoenix, David Cassidy et Leonardo DiCaprio”. Mais le journaliste a beau gratter, le charmant Timothée ne s’étend pas sur sa gloire.

[...] Lire la suite sur Courrier international

Sur le même sujet :