Afrique : « L’autre défi à relever est le risque accru de défaut de paiement »

La zone Cedeao subit un ralentissement de la croissance des activités économiques dans tous les secteurs d’activité. 
La zone Cedeao subit un ralentissement de la croissance des activités économiques dans tous les secteurs d’activité.

Alors que la reprise économique en Afrique était dans tous les agendas après deux années de ralentissement dû à la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine vient fortement contrecarrer les projets des grandes institutions. L'Afrique de l'Ouest, et plus particulièrement la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), n'est pas épargnée. Presque tous les secteurs d'activité subissent les impacts du conflit, les États ne disposent pratiquement plus de marges de manœuvre – au contraire, ils anticipent plutôt une baisse de leurs recettes et donc de réduire in fine leurs budgets d'investissement. Sur le long terme, les risques sont grands désormais de voir le développement de la sous-région impacté.

C'est dans ce contexte que la BIDC, banque d'investissement et de développement de la Cedeao*, bras financier des 15 États membres, a la lourde de charge de catalyser la relance économique de la zone. Établi à Lomé, au Togo, le siège de l'institution est en ébullition après une période de traversée du désert caractérisée par le manque de ressources financières dans le secteur bancaire en Afrique de l'Ouest. L'institution a dû revoir tous les pans de sa stratégie de mobilisation de ressources afin de renforcer la résilience des États membres face à la pandémie de Covid-19. Ce qui lui permit de limiter les risques accrus de défaut de paiement tout en injectant des ressources financières dans les économies d'Afrique de l'Ouest. Quid de l'avenir ? G [...] Lire la suite

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