L’article à lire pour comprendre pourquoi le système politique libanais est à bout de souffle

franceinfo
·1 min de lecture

Des effigies de représentants politiques symboliquement pendues dans les rues de Beyrouth. Après les deux explosions survenues dans la capitale du Liban, mardi 4 août, qui ont fait 171 morts et plus de 6 500 blessés, la classe politique libanaise est conspuée par des milliers de manifestants. A tel point que le Premier ministre, Hassan Diab, a été contraint d'annoncer la démission de son gouvernement.

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La catastrophe "n'était que l'incarnation de tous les maux [politiques] qui ont conduit à ce désastre", estime Ziad Majed, politologue et professeur à l'université américaine de Paris. Au cœur du système politique libanais : le confessionnalisme, un principe qui institue le partage religieux du pouvoir. Franceinfo vous explique pourquoi cette clé de voûte des institutions du pays est désormais perçue comme la source de la corruption décriée par les manifestants.

1C'est quoi exactement le confessionnalisme ?

Le Liban est une République parlementaire basée "sur la distribution des pouvoirs politiques et administratifs selon la proportion des communautés [religieuses]", décrypte (...)

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