L’Arménie et l’Azerbaïdjan acceptent « de ne pas recourir à la force » pour régler le conflit du Haut-Karabakh

© Sergej Bobylev/SPUTNIK/SIPA

Un mois après des affrontements frontaliers qui ont fait 286 morts entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan , le bilan le plus lourd depuis le début de la guerre en 2020, les deux gouvernements se sont retrouvés à Sotchi, en Russie, en compagnie de Vladimir Poutine. Dans une déclaration commune adoptée à l’issue du sommet, les deux nations se sont engagées à « ne pas recourir à la force », ainsi qu’ « à régler tous les litiges uniquement sur la base de la reconnaissance de la souveraineté mutuelle et de l’intégration territoriale. »

Ils ont également souligné « l’importance des préparatifs actifs à la conclusion d’un accord de la paix entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie afin d’assurer une paix durable et à long terme dans la région. » Vladimir Poutine a de son côté affirmé que « c’était une rencontre très utile qui a créé une très bonne ambiance pour d’éventuels futurs accords », à l’issue de ce  sommet avec son homologue azerbaïdjanais, Ilham Aliev, et le Premier ministre arménien, Nikol Pachinian. Et d’ajouter : « Pour sa part, la Russie fera tout pour trouver un règlement définitif et exhaustif » du conflit au Haut-Karabakh, « il est dans l’intérêt de tous de normaliser les relations. »

La Russie dans un rôle de médiateur

Le président russe s’est dans un premier temps entretenu en tête-à-tête avec le Premier ministre arménien Nikol Pachinian , qui a souligné que ses priorités étaient le retrait azerbaïdjanais des zones du Haut-Karabakh et la libération des prisonniers de guerre. Vla...


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