L'ONG Générations futures dénonce la présence de perturbateurs endocriniens suspectés dans nos lacs et rivières

Thomas Baïetto
L'organisation engagée contre les pesticides de synthèse publie un nouveau rapport sur les substances présentes dans les eaux de surface. Franceinfo revient sur les principaux enseignements de cette étude.

Nos lacs et rivières sont-ils gorgés de polluants ? L'ONG Générations futures dénonce, dans un rapport publié mardi 16 avril, "l'existence d'importants cocktails de pesticides perturbateurs endocriniens suspectés" dans les eaux de surface de nombreux départements français. Pour parvenir à cette conclusion, l'ONG – engagée contre les pesticides de synthèse – s'est appuyée sur la base de données officielle Naïades, qui regroupe les analyses réalisées par les agences de l'eau, les offices de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité. "Nous avons essayé de rendre lisible des données complètement inutilisables en l'état", explique à franceinfo François Veillerette, directeur de l'ONG. Voici les principaux enseignements de cette étude, dont les résultats sont à prendre avec précaution.

Quels sont les résultats de cette étude ?

• En moyenne, 41 "perturbateurs endocriniens suspectés" ont été identifiés dans chaque département. En matière de pollution environnementale, un premier point crucial est le nombre de molécules recherchées : on ne repère en effet que la pollution que l'on cherche à mesurer, et les analyses ne sont pas les mêmes partout sur le territoire. Selon le relevé de Générations futures, 232 "substances actives de pesticides ou de métabolites perturbateurs endocriniens suspectés" différents sont recherchés dans au moins un département français. (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi