L'Assemblée rétablit l'impôt sur la fortune immobilière

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Contrôle accru des chômeurs: "faire respecter les règles", pour Bruno Le Maire

Ce jeudi, sur France Info, le ministre de l'Economie a appuyé la volonté du gouvernement auquel il appartient de renforcer le contrôle des chômeurs et les sanctions visant les demandeurs d'emplois jugés insuffisamment actifs dans leurs recherches. 

L'Assemblée a rétabli vendredi, en nouvelle lecture au projet de budget 2018, l'impôt sur la fortune immobilière (IFI), supprimé par le Sénat, au grand dam de la droite pour qui le mode de calcul de ce nouvel impôt, qui doit remplacer l'ISF, est "un mensonge d'Etat".

Passe d'arme Woerth-Le Maire

Partisan d'une suppression pure et simple de l'ISF, le président de la commission des Finances Eric Woerth (LR) a estimé que le nouvel IFI taxerait l'immobilier sur une base plus large que l'ISF auparavant, avec moins de possibilités de déductions.

"Certaines personnes verront leur patrimoine immobilier plus taxé qu'auparavant, contrairement à ce qu'avais promis le gouvernement. Le calcul de l'IFI est un mensonge d'Etat", a lancé l'ancien ministre du Budget à Bruno Le Maire, faisant référence à l'expression de "scandale d'Etat" utilisée par le ministre des Finances pour qualifier la taxe de 3% sur les dividendes censurée par le Conseil constitutionnel.

Estimant que "la parole d'Eric Woerth avait certainement dépassé sa pensée un vendredi après-midi", le ministre a défendu "la cohérence de l'IFI, qui a une base claire et simple".

"C'est vrai qu'il y a moins de possibilités de déductions. Si vous avez une belle collection d'œuvres d'art, vous ne pourrez plus la déduire de l'IFI. Mais il n'y a là aucun mensonge, il y a là de la cohérence", a-t-il argumenté.

"Scandale" pour la gauche

De...

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