A l'Assemblée nationale, Philippe défend les frappes en Syrie: "La riposte était justifiée"

Edouard Philippe a défendu ce lundi après-midi devant les parlementaires la décision de l'exécutif de bombarder dans la nuit de vendredi à samedi dernier les capacités de production d'armes chimiques du régime de Bachar al-Assad. 

Les frappes françaises contre les capacités chimiques de Bachar al-Assad en Syrie dans la nuit de vendredi à samedi dernier font l'objet d'un débat à l'Assemblée nationale ce lundi. Un débat sans vote qui permet seulement aux présidents de groupes parlementaires de dire leur mot sur la décision de l'exécutif. Edouard Philippe est monté à la tribune pour la défendre.

"Les populations civiles paient le coût de l’inaction"

"Notre riposte était amplement justifiée dans ses causes, dans ses modalités elle a été soigneusement proportionnée, les objectifs exclusivement liés au programme chimique, des objectifs exclusivement syriens. Elle a été ciblée pour éviter les dommages aux civils et conçue de façon à éviter toute escalade", a-t-il assuré.

"Aucune solution politique ne sera trouvée tant que l’utilisation de l’arme chimique restera impunie. Les populations civiles paient le coût de l’inaction. Notre sécurité elle-même, en France et en Europe, est mise en cause", a-t-il également affirmé. 

Le Premier ministre a également souligné, comme l'a relayé son compte Twitter, que son gouvernement ne perdait pas de vue l'ennemi déclaré de la France: "Notre ennemi n’est pas la Syrie. Nous ne sommes pas entrés en guerre contre la Syrie ou le régime d’al-Assad. Notre ennemi, c’est Daesh." 

Selon le sommet de l'Etat, c'est au régime de Bachar al-Assad qu'il faut...

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