L’anniversaire symbolique du petit Gabriel Fernandez, torturé à mort à 8 ans

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Le procureur adjoint du district de Los Angeles, Jon Hatami, qui s’est occupé de l’affaire du petit Gabriel Fernandez, tué à 8 ans, a annoncé qu’il allait célébrer ce qui aurait dû être son seizième anniversaire, pour ne pas l’oublier.

Gabriel Fernandez aurait fêté ses 16 ans ce week-end. Pour ne pas l’oublier, le procureur adjoint du district de Los Angeles, Jon Hatami, qui s’est occupé de l’affaire, a annoncé qu’il allait célébrer son anniversaire et a invité chacun à le suivre. «Ne laissez pas l’histoire de Gabriel, sa vie, sa mort et son procès, n’avoir servi à rien», a-t-il déclaré au site Oxygen.com.

Pour commémorer le garçon, Jon Hatami et certains des proches Gabriel ont prévu de se réunir ce samedi – jour de son anniversaire - à «Gabriel's Tree» à Palmdale, en Californie. L'arbre est situé juste à l'extérieur de l'appartement où Gabriel a été tué. Depuis la mort du garçon, des membres de la communauté y laissent des cadeaux et des jouets. «J’aurais aimé pouvoir parler à Gabriel de l’Université qu’il allait choisir, de sa spécialité. J’aurais aimé discuter de ses premières romances, de son premier coup de cœur ou de sa première histoire d’amour. J’aurais aimé connaître Gabriel avant qu’il soit assassiné. Je me demande réellement ce que cela aurait été», a expliqué le procureur avec émotion.

Des témoignages terribles

La mort du petit Gabriel Fernandez, en 2013, a choqué les Etats-Unis par sa violence, avant d’émouvoir le monde entier après la sortie d’une série documentaire sur Netflix. NBC avait rapporté au début du procès de la mère et du beau-père que durant 8 mois, Gabriel avait été torturé après qu'Isauro Aguirre s’était installé au domicile familial en 2012. Ezequiel, le grand frère de l’enfant, avait raconté la façon dont le couple se mettait d’accord pour violenter Gabriel qui était régulièrement enfermé dans un petit placard – «la boîte» - les poings liés et bâillonné, privé de nourriture ou d’eau pendant des heures. Il n’avait pas(...)


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