L’éthylotest antidémarrage comme alternative à la suspension du permis de conduire

La rédaction d'Allodocteurs.fr
L'installation d'un ethylotest antidemarrage est desormais autorisee sur l'ensemble du territoire pour remplacer la suspension de permis. Elle concerne les automobilistes controles avec une alcoolemie superieure a 0,8g/l.

Suspension de permis ou éthylotest antidémarrage ? C’est le choix auquel pourront désormais être soumis les automobilistes contrôlés en état d’alcoolémie. Cette mesure, annoncée le 12 mars 2019 par la Sécurité routière, avait été initiée en janvier 2018. "Une préfiguration réussie dans sept départements (Drôme, Finistère, La Réunion, Loiret, Manche, Nord et Vendée)" a permis sa généralisation sur l’ensemble du territoire, a expliqué la Sécurité routière.

L’application de cette décision se fera sur décision préfectorale : "Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur, a adressé à tous les préfets une note les invitant à mettre en oeuvre cette nouvelle possibilité."

1.300 euros ou 100 euros par mois

Dans quel cas cette mesure sera-t-elle appliquée ? L’éthylotest antidémarrage (EAD) sera proposé comme alternative à la suspension du permis de conduire aux personnes interceptées avec une alcoolémie relevant du tribunal correctionnel, comprise entre 0,8 et 1,8 gramme par litre de sang et contrôlées positives pour la première fois, c’est-à-dire non récidivistes.

Il consiste en un éthylotest couplé au circuit d'alimentation du véhicule, dans lequel le conducteur doit souffler avant de pouvoir démarrer. Si le contrevenant choisit cette alternative, il sera autorisé à continuer à conduire des véhicules équipés d'EAD, que ce soit le sien ou un autre véhicule, par exemple un véhicule d'entreprise. L'installation du dispositif, qui s’élève à (...)

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