«Si l’élection avait eu lieu le 27 octobre, je serais votre présidente.»

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«J’étais sur le point de gagner avant que la combinaison de la lettre de Jim Comey [que le directeur du FBI a envoyée au Congrès pour demander la réouverture de l’enquête sur les mails de la candidate, ndlr], le 28 octobre, et le WikiLeaks russe instille le doute dans l’esprit des personnes enclines à voter pour moi, qui ont pris peur, a lâché mardi soir Hillary Clinton, interviewée sur CNN. La preuve des conséquences de ces événements est, je pense, crédible, sûre.» C’était la première explication publique de l’ex-candidate depuis sa défaite face à Donald Trump le 8 novembre. Son échec est d’autant plus dur à digérer que Clinton a engrangé environ 3 millions de votes de plus que Trump. Elle avait ainsi remporté le vote populaire, à défaut de celui des grands électeurs. Ce qu’elle n’a pas manqué de répéter pendant l’émission.

Trump a réagi dès l’aube, mercredi, en tweetant : «La fausse… histoire Trump-Russie était une excuse des démocrates pour justifier leur défaite à l’élection. Peut-être que Trump a juste fait une super campagne ?»

Les accusations de Clinton renvoient aux enquêtes menées par le FBI sur son utilisation d’un serveur de mails privés alors qu’elle était secrétaire d’Etat, entre 2009 et 2013. Le FBI continue de lui reprocher d’avoir fait preuve de «négligence extrême» dans sa gestion d’informations professionnelles classées secret défense, mais se refuse à aller plus loin. Il reste difficile d’évaluer dans quelle mesure cette affaire a influencé le vote. Seul le sondeur Nate Silver, de l’institut FiveThirtyEight, a assuré que Clinton aurait «quasi certainement» gagné sans l’intervention du directeur du FBI.

Quant au «WikiLeaks russe», il s’agit du piratage de la boîte mail de son directeur de campagne, John Podesta, fin juillet 2016, dont beaucoup de messages ont été publiés sur le site de WikiLeaks. Le hacking a été attribué par les renseignements américains à des équipes russes sous les ordres de Moscou.

Hillary Clinton, devenue (...)

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