De l'élection à la démission de Michèle Rubirola… Comment le PS a fait main basse sur Marseille

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L'écologiste Michèle Rubirola a-t-elle servi de cheval de Troie du Parti socialiste afin que celui-ci s'empare de la deuxième ville de France ? Depuis la démission pour raisons de santé de la première femme élue maire de Marseille, mardi, au profit de son premier adjoint (PS) Benoît Payan, la question est posée.

"Je fais partie de ceux qui pensent que cette démission était dealée dès le départ", confie l'ex-sénateur Bruno Gilles, aujourd'hui conseiller municipal (DVD). "Pas du tout, dément la 4e adjointe (issue de la société civile), Olivia Fortin. C'est mal connaître Michèle, qui a trop de caractère pour se laisser manipuler. Ce qui se passe montre juste que la vie politique n'est pas déconnectée du réel. Nous ne sommes pas des super-héros. En s'avouant trop fragile pour exercer, Michèle fait preuve d'un grand courage. On a vu trop de politiques s'accrocher à tout prix aux ors du pouvoir", défend cette figure du Printemps marseillais (PM).

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En janvier, cette union des gauches, des écologistes et des collectifs citoyens avait plébiscité Michèle Rubirola, 64 ans, comme porte-drapeau, la préférant au socialiste Benoît Payan, 42 ans, alors jugé trop "apparatchik" par une partie des troupes. Brillant orateur, révélé par ses interventions sur les réseaux sociaux lors de la précédente mandature, celui que tous décrivent comme "un gros bosseur" a fait ses classes au Mouvement des jeunes socialistes. Diplômé en ...


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