De Lépanges à Outreau, comment les communes tristement célèbres vivent avec leur image

Libération.fr
De gauche à droite et de bas en haut: à Outreau, près de Mourmelon, à Lépanges-sur-Vologne, à Montigny-lès-Metz.

Outreau, Montigny-lès-Metz, Lépanges-sur-Vologne, Mourmelon : autant de municipalités hier théâtre de fait divers retentissants et qui tentent aujourd'hui de casser leur mauvaise réputation.

A première vue, rien ne les prédisposait à être envahi de nuées de journalistes et de gendarmes. Rien non plus ne semblait justifier que leurs noms fassent les gros titres de l’actualité nationale. Et pourtant, depuis plusieurs mois, Le Pont-de-Beauvoisin, en Isère, et Gray, en Haute-Saône, ont été plusieurs fois au centre de l’attention médiatique et judiciaire. La cause de cette mise en lumière soudaine, ce sont les deux drames qui s’y sont produits : l’enlèvement et le meurtre de la petite Maëlys, 9 ans, et le meurtre d’Alexia Daval, dont le suspect principal est son mari, qui avait d’abord fait croire que sa compagne avait été assassinée pendant son jogging.

Dans les deux enquêtes, des suspects ont été arrêtés et mis en examen. Suffisant pour que les deux communes retrouvent un peu de tranquillité ? Pas certain. Car pour certaines villes, la longueur des procédures judiciaires, pour certaines encore ouvertes, et les rebondissements inattendus, ont marqué les mémoires, si bien que leur nom renvoie irrémédiablement au fait divers : l’affaire Outreau, le double meurtre de Montigny-lès-Metz,  les disparus de Mourmelon ou encore la mort du petit Grégory à Lépanges-sur-Vologne dont l’enquête a connu un nouveau développement mercredi avec l’annulation de plusieurs mises en examen.

Une fois les journalistes partis, comment ces communes se remettent-elles de leur notoriété soudaine et forcée ? Comment s’y prennent les maires pour faire parler autrement de leur municipalité ? Libération a interrogé les élus de quatre communes concernées.

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