Législatives : « Nous voulons embêter les parlementaires à l’opposé de nos valeurs, comme Sandrine Rousseau »

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Le Mouvement de la Ruralité (LMR, anciennement appelé Chasse, pêche, nature et traditions) présente 94 candidats aux prochaines élections législatives. Ils portent un programme qui doit mettre fin à la métropolisation de la France et sont farouchement opposés à l’implantation d'éoliennes sur le territoire. Eddie Puyjalon, président du LMR, espère que cinquante d’entre eux récolteront au moins 1 % des voix pour que son parti bénéficie du financement de la vie publique. Et assure que certains ont une chance d’être élus à l’Assemblée nationale, ce qui constituerait une première pour le mouvement.

Quel est le but d’investir une homonyme de l’écologiste Sandrine Rousseau dans la 9e circonscription de Paris ? 
Nous sommes totalement à l’opposé des propos que peut tenir Sandrine Rousseau, et de son programme. C’est une écologiste radicale et anti-spéciste, constamment dans la surenchère. Cela ne correspond pas aux valeurs portées par notre mouvement. C’est donc un symbole. Notre Sandrine Rousseau vit dans la ruralité, connaît ses problématiques et son mari est chasseur. Elle n’est pas habituée aux micros mais nous lui avons dit de parler de ce qu’elle vit et connaît. Et si son homonyme veut faire un débat, pourquoi pas. Il y a quelques mois, j’avais annoncé que nous mettrions des candidats face à ceux qui ont défendu la proposition de référendum d’initiative partagée sur le bien-être animal. Par exemple, nous avons mis un chasseur, doublé d’un anti-éolien face à Barbara Pompili...


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