Législatives : « pas une voix au RN » ou « cas par cas », le camp de Macron forcé de clarifier sa position

© AFP

Un flottement. Dès dimanche soir, dans ce désormais entre-deux-tours des élections législatives , la question des consignes de vote a été posée. Que fera la majorité présidentielle en cas de duel entre un candidat de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes) et un représentant du Rassemblement national (RN) ? Sachant qu’il y aura 58 confrontations de cet ordre au second tour. Juste après l’annonce des résultats*, la position de La République en marche avait semblé diverger en fonction des interlocuteurs. Dans son allocution, la Première ministre, Élisabeth Borne , n’avait initialement pas donné de consigne de vote, dénonçant une « confusion inédite entre les extrêmes » qu’elle semblait donc renvoyer dos-à-dos.

Dans la foulée, le parti présidentiel indiquait à l’AFP que les décisions seraient prises « au cas par cas » dans ces circonscriptions. « C'est le front républicain, contre les extrêmes », expliquait alors La République en marche, en faisant valoir que « certains candidats de la Nupes sont extrêmes : ce sera en fonction de la personnalité de la Nupes qui est qualifiée, notamment si c'est quelqu'un qui a les valeurs de la République ». « Mais nous ne soutiendrons aucun candidat RN », ajoutait alors LREM. Une sorte de ni-ni dans certains endroits ?

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Borne clarifie la position

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