Législatives : malgré le "front populaire", la gauche divisée autour de Jean-Luc Mélenchon

Deux jours après l'annonce de législatives anticipées des 30 juin et 7 juillet, la gauche s'organise autour d'un "front populaire". Les Écologistes, la France Insoumise, le Parti socialiste et le Parti communiste présenteront des candidatures uniques dans chaque circonscription. Mais de nombreuses questions restent en suspens, notamment la place de Jean-Luc Mélenchon, leader insoumis devenu un repoussoir pour nombre de ses anciens alliés.

Pomme de discorde à gauche. En déclarant unanimement que l'union de la gauche autour d'un "front populaire" pour les législatives anticipées ne se ferait pas sous la direction de Jean-Luc Mélenchon, les alliés socialistes, communistes et écologistes de La France Insoumise (LFI) redistribuent les cartes.

Les dirigeants des quatre principaux partis de gauche (LFI, PS, Écologistes, PCF) ont en effet trouvé un terrain d'entente lundi 10 juin et appelé à "des candidatures uniques dès le premier tour" des législatives le 30 juin pour offrir une alternative au Rassemblement national (RN) et à Emmanuel Macron. Les négociations ont repris mardi 11 juin pour peaufiner un programme commun et répartir les 577 circonscriptions, mais le choix d'une figure pour incarner cette union demeure en suspens.


Lire la suite sur FRANCE 24

Lire aussi:
La campagne des législatives commence, la gauche appelle à constituer un "nouveau front populaire"
Après l'appel à un nouveau "Front populaire", retour sur "l'immense espoir" suscité en 1936
Des milliers de manifestants rassemblés contre l'extrême droite dans plusieurs villes de France