Législatives : l’union de la gauche, une dynamique à l’épreuve du réel

© Sipa

Il y a encore quelques mois, la gauche était donnée moribonde, agonisant lentement mais sûrement. Le bon score de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle (21,95 %) et l’accord de tous les partis de gauche pour les législatives, débouchant sur la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes), ont créé une dynamique. À tel point que l’Insoumis en chef vise la victoire et veut se voir « élire Premier ministre ». Le récit est réussi. « Mélenchon est le seul qui fait campagne au niveau national, reconnaissait un conseiller gouvernemental avant l'arrivée sur le terrain et dans la presse régionale d'Emmanuel Macron. Il a réussi à encoder le fait qu’on rejouait quasiment la présidentielle ».

Lire aussi - Élections législatives : dans la dernière ligne droite, Jean-Luc Mélenchon mène campagne tambour battant

Chacun son groupe à l'Assemblée

Mais la marche reste haute. Au sein de la Nupes, beaucoup estiment d'ailleurs que cet objectif est probablement inatteignable... mais non moins mobilisateur. Au premier tour dimanche, Manuel Bompard, très proche de Mélenchon, vise la qualification « dans près de 500 circonscriptions », comme il l’expliquait au JDD. Chaque composante de la Nupes (La France insoumise, Europe Écologie-Les Verts, le Parti socialiste et le Parti communiste) pourrait alors obtenir un groupe parlementaire - les écologistes n'en avaient pas dans la précédente législature.

Enfin, alors que Marine Le Pen a fini devant Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, avec 4...


Lire la suite sur LeJDD

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles