Législatives, futur de Reconquête... ce qu'il faut retenir de l'entretien d'Éric Zemmour sur BFMTV

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Eric Zemmour invité de BFMTV, le 2 mai 2022. - BFMTV
Eric Zemmour invité de BFMTV, le 2 mai 2022. - BFMTV

Éric Zemmour est revenu, pour la première fois sur BFMTV, sur son échec à l'élection présidentielle. Au cours de cet entretien d'une heure, le chef de Reconquête confie avoir cru qu'il avait "une chance d'être au second tour" et blâme la guerre en Ukraine comme raison de sa défaite. Il donne aussi quelques réponses sur son futur et celui de son parti, sans dévoiler encore sa décision sur sa participation aux législatives.

· "La déception est immense"

Dès le début de notre entretien, Éric Zemmour a qualifié d'"immense" la déception qu'il a ressentie après sa défaite, révélant se poser des questions: "On se demande ce qu'on a manqué, ce qu'on aurait pu faire mieux".

Réfutant toute "déprime" ou "dégoût", le candidat d'extrême droite se dit toutefois tiraillé entre deux sentiments à savoir l'"inquiétude", et l'"espoir" que représente selon lui son mouvement Reconquête. Le candidat assure toutefois qu'il avait "une chance d'être au second tour" de cette élection présidentielle.

· Pour lui, Poutine est responsable de sa défaite

Pour lui, la raison de son échec à ce scrutin n'est autre que le président russe Vladimir Poutine qui a ordonné l'invasion de l'Ukraine fin février. "À partir du 24 février tout le monde nous met dans le même sac, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Éric Zemmour [...] et puis dans les sondages je suis le seul à en pâtir". Selon lui, il avait tout de même "une chance d'être au second tour" de cette élection présidentielle.

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· "Très tenté" par une candidature aux législatives

À quelques semaines des législatives, Éric Zemmour n'a pas souhaité répondre à la question d'une éventuelle candidature en juin prochain, préférant dire qu'il hésitait encore. Le leader de Reconquête! assure toutefois être "très tenté" par une candidature en juin prochain, mais s'interroge encore. "Pour une raison simple", dit-il: "est-ce que je pourrais en me présentant dans une circonscription aider tous mes camarades qui sont sur le pont? Je n'ai pas encore réglé cette question."

· Et après? Zemmour veut "former une génération"

Interrogé sur la suite de son mouvement politique, l'ancien polémiste ne voit pas seulement son parti Reconquête! comme "un parti électoral" mais aussi comme "un parti de formation".

"Nous ne devons pas être un parti politique comme les autres. La plupart des partis songent à la prochaine élection, moi je veux penser à la prochaine génération, je veux former une génération. [...] Reconquête ! sera un parti qui formera les jeunes, il y aura une école de formation, Marion-Maréchal qui nous a rejoint y est très attachée. Je ferai des conférences, la première sera sur la gauche et la droite", a-t-il affirmé. 876450610001_6305522363112

· Pour lui, le RN "veut la mort de Reconquête"

À quelques semaines des législatives, Éric Zemmour a jugé peu probable un éventuel accord entre son parti Reconquête ! et le Rassemblement national, la faute selon lui à Marine Le Pen qui n'a pas remercié ses électeurs.

"Le Rassemblement national veut la mort de Reconquête", a déclaré le candidat malheureux à l'élection présidentielle sur BFMTV, appelant la candidate du Rassemblement national à accepter un "accord" avec son parti pour le scrutin à venir.

Il a également assumé les propos qu'il avait pu tenir à l'encontre de Marine Le Pen, affirmant que "dans une campagne, on se dit des choses pas très agréables mais c'est le rôle du vainqueur d'ouvrir les bras".

Article original publié sur BFMTV.com

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