Législatives: Elisabeth Borne et Édouard Philippe font campagne ensemble dans le Calvados

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
Législatives: Elisabeth Borne et Édouard Philippe font campagne ensemble dans le Calvados

La Première ministre Elisabeth Borne et l'ancien Premier ministre Édouard Philippe ont fait campagne ensemble pour LaREM dans le Calvados ce samedi, en vue des législatives.

Entre "voisins" normands, Elisabeth Borne et son prédécesseur à Matignon Édouard Philippe ont battu la campagne samedi à Vire (Calvados), où la Première ministre concourt aux élections législatives, formant le voeu de "donner au président une majorité stable et solide".

"On vient vous donner un peu de publicité", glisse Édouard Philippe en rentrant dans une boucherie de Vire, tract à l'effigie de Elisabeth Borne à la main.

"Donner au président une majorité stable et solide"

Le maire du Havre, qui fut locataire de Matignon de 2017 à 2020, s'est rendu samedi sur les terres de Elisabeth Borne, dans la 6e circonscription du Calvados, pour une "visite amicale", "une visite politique aussi", explique-t-il. "Parce que nous souhaitons tous les deux donner au président une majorité stable et solide", ajoute le patron du parti Horizons.

"Avec Édouard Philippe, on partage un attachement à la Normandie, il est venu en voisin", appuie Elisabeth Borne, soulignant que "dans le précédent quinquennat on a mené beaucoup de réformes, de combats en commun".

Édouard Philippe, qui mène une campagne très active en soutien de candidats aux législatives, a donc tressé des lauriers à sa successeure.

"Je suis heureux que ce soit elle qui s'y colle parce qu'elle est solide. Ça me rassure", insiste-t-il, affirmant ne pas avoir "de conseils à lui donner". "Au-delà de l'amitié et de l'estime que je lui porte c'est surtout de la bienveillance car je sais que la tâche n'est pas facile", souffle encore Édouard Philippe.

Manque de bras dans la restauration

Les deux ont donc écumé une heure durant une rue commerçante, s'engouffrant dans une pâtisserie pour acheter un cake au citron pour Édouard Philippe, ou encore partageant un café au "P'tit bistro", dont le propriétaire, Roger, dit travailler "7 jours sur 7, comme un mercenaire".

"J'ai commencé à 14 ans en apprentissage. Il fallait travailler, les parents ne demandaient pas si ça plaisait ou non", se souvient-il, s'indignant qu'"on ait du mal à recruter, dans tous les domaines", alors qu'"on a des millions de chômeurs".

"Le problème dans notre pays c'est qu'on dévalorise les métiers manuels", répond Elisabeth Borne, vantant les mérites de l'apprentissage notamment.

Sans Édouard Philippe, Elisabeth Borne, qui doit tenir une réunion publique mercredi à Vire, s'est ensuite rendue dans l'après-midi au château de Pontécoulant, à la rencontre de producteurs locaux, se prêtant au jeu de selfies avec... un brocolis.

"C'est la première fois que je croise une Première ministre", s'est réjoui un producteur de Calvados, également exploitant laitier. "Ce n'est pas une espèce très répandue, non", a plaisanté Elisabeth Borne, seule Première ministre avec Edith Cresson (1991-1992), avant d'acheter une bouteille de pommeau.

Article original publié sur BFMTV.com

VIDÉO - Elisabeth Borne? "Une Parisienne" qui "n'est pas du tout du coin", tacle une candidate Reconquête dans le Calvados

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles