Législatives : Jérôme Peyrat, dont l’investiture divisait la majorité, retire sa candidature

© AFP

La France insoumise a dû gérer l’affaire Taha Bouhafs ; La République en marche (LREM) a dû s’occuper cette semaine du cas Jérôme Peyrat. À deux jours de la fin du dépôt des candidatures pour les élections législatives, les regards sont en effet tournés vers la 4e circonscription de Dordogne. Le camp présidentiel y avait investi Jérôme Peyrat, haut cadre de LREM, en lieu et place de Jacqueline Dubois, la députée LREM sortante. Cette dernière, qui n’a pas quitté son parti, a annoncé mercredi matin sur Twitter qu’elle se présenterait tout de même en dissidence. Finalement, Jérôme Peyrat a annoncé à l’AFP mercredi en fin d’après-midi retirer sa candidature après une série de critiques dans la classe politique.

« J’entends que ma candidature aux élections législatives pourrait porter atteinte à ma famille politique. Je la retire, a-t-il déclaré à l’agence de presse. J’invite chacune et chacun à regarder précisément les faits qui me sont reprochés, la décision de justice et les autres décisions prises dans cette affaire. » Au coeur de cette « affaire », la condamnation de cet ancien conseiller de l’Elysée pour violences conjugales en septembre 2020.

Malgré une condamnation pour violences conjugales, Guerini décrit Peyrat en « honnête homme »

Mercredi matin, sur Franceinfo , le délégué général de LREM, Stanislas Guerini, prenait encore la défense de son candidat. Le chef de parti a décrit Jérôme Peyrat comme « un honnête homme ». « Je ne crois pas qu’il soit capable de violences s...


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