Législatives: en campagne, Borne promet des "réponses immédiates aux préoccupations des Français"

Au comptoir, Élisabeth Borne avec un habitant de Draveil, le 2 juin 2022. - STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
Au comptoir, Élisabeth Borne avec un habitant de Draveil, le 2 juin 2022. - STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Promesse de Première ministre-candidate. Élisabeth Borne s'est rendue ce jeudi après-midi dans trois circonscriptions de l'Essonne pour y soutenir des candidats aux législatives, promettant des "réponses immédiates aux préoccupations des Français" s'ils apportaient une majorité à l'Assemblée à Emmanuel Macron.

"On voit qu'il y a des projets très différents à l'extrême droite et à l'extrême gauche, des projets de division, des projets avec des fausses promesses, des projets d'isolement de notre pays", a souligné la Première ministre, répondant à la presse à Draveil (Essonne).

Aux côtés de la députée sortante LaREM Marie Guévenoux, la cheffe du gouvernement - elle-même candidate dans le Calvados - a fait valoir que l'exécutif avait "des projets vraiment très concrets pour des réponses immédiates aux préoccupations des Français".

"Pas des slogans"

"On a des réponses concrètes, on n'est pas dans des slogans. Sur le pouvoir d'achat, pour les retraités avec une indexation des retraites dès le mois de juillet; pour les indépendants avec des baisses de charges pour prolonger le bouclier tarifaire qui protège les Français de la flambée des prix de l'énergie", a encore égrené Élisabeth Borne. Après une très brève visite d'une entreprise à Boulainvilliers, accompagnée de la députée LaREM Marie-Pierre Rixain, et avant d'aller soutenir le candidat Mohamed Bida face au souverainiste Nicolas Dupont-Aignan dans la 8e circonscription, la Première ministre a déambulé dans un certain anonymat dans les rues de Draveil, papillonnant d'un commerce à l'autre. À la pâtisserie dirigée par Dominique et Nelly Ducastel, elle a notamment échangé sur les difficultés des indépendants, alors que leur fils Julien faisait part de ses hésitations à reprendre le commerce familial. "Il n'y aurait pas toutes ces charges qu'on a sur le dos...", souffle-t-il, quand Elizabeth Borne le prie "d'attendre de voir toutes les mesures qu'on va prendre avant de prendre une décision".

"Ça vous va comme programme?"

"Je n'ai pas très envie de travailler jusqu'à 65 ans", lui glisse une dame croisée sur un passage piéton, quand un agent immobilier l'interpelle, lui, sur le parcours du combattant pour certains jeunes en quête de logements. De quoi l'amener à philosopher avec "Monsieur Thierry" au comptoir du bar Le Draveil, tenu par "Pedro" et connu pour ses spécialités franco-portugaises. "C'est quoi votre vie?", lui lance "M. Thierry", un demi de bière posé sur un sous-bock devant lui.

Et la nouvelle Première ministre de rétorquer: "Ma vie à moi, en tant que Première ministre, c'est d'essayer d'apporter des réponses aux difficultés des gens, ma vie c'est de préparer l'avenir, continuer à créer des emplois... Ça vous va comme programme ?".

Article original publié sur BFMTV.com

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